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Pro-secretariat-collaboration

Ce métier est encore méconnu, pourtant une secrétaire/assistante indépendance est un véritable atout pour votre entreprise, elle représente un gain de temps .

Pour traiter vos tâches administratives ponctuelles ou récurrentes, une secrétaire/assistante indépendante n’est pas seulement « une secrétaire à domicile », avec de réelles compétences professionnelles en secrétariat ou comme assistante de direction,  une secrétaire/assistante indépendante gère sa propre entreprise, et épaule les différents chefs d’entreprises avec lesquels elle travaille.

Mais comment choisir entre les différentes prestataires ?

Voici quelques critères pour vous aider à prendre la bonne décision :

1/ LA CAPACITE D’ADAPTATION

La secrétaire/assistante indépendante doit  être en mesure de s’accommoder à plusieurs modes de fonctionnement.  Elle doit organiser ses journées et son travail quotidien suivant les tâches qui lui sont confiées par chaque client.

La diversité des tâches à traiter et les outils utilisés, les interlocuteurs très différents, font des capacités d’observation et d’adaptation, les qualités indispensables d’une bonne secrétaire.

2/ LE RELATIONNEL

Avoir recourt à une secrétaire/assistante indépendante c’est mettre en place un véritable partenariat professionnel. Il est indispensable d’être en confiance et à l’aise avec votre prestataire.

Une première prise de contact sur site ou par téléphone vous permettra d’en savoir plus sur son mode de fonctionnement et de vous forger une première impression sur sa personnalité.

Exprimez-lui vos besoins et vos attentes pour voir aussi si elle peut s’adapter ou non à vos contraintes.

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3/ LA DISPONIBILITE /LA REACTIVITE 

  • Quels sont ses horaires de travail ?
  •  Accepte t-elle des missions le week-end, en urgence et pour quels tarifs ?
  • Est-elle facilement joignable (téléphone, e-mail) ?
  • Quels sont les délais pour avoir une réponse et/ou un devis ? Et pour réaliser telle ou telle tâche ?
  • En cas de congés, de problèmes de santé ou autres, dispose t-elle de partenaires pour la remplacer ?
  • Peut-elle intervenir sur site ou travaille t-elle uniquement à distance ?
  • Est-elle habituée à utiliser des outils de travail collaboratif ?

4/ LES REFERENCES (diplômes, clients…)

Aucun diplôme spécifique n’est requis pour créer une entreprise de secrétariat indépendant donc les qualifications qui peuvent permettre de prouver le suivi d’un cursus et les références clients n’apparaissent pas toujours sur les sites des prestataires. Pourtant, au vu de vos propres responsabilités (vis-à-vis de la confidentialité des données, de votre image de marque, de vos clients…), restez vigilant et demandez un minimum de référence. Une carrière longue et de l’expérience peuvent aussi être un bon indicateur.

5/ LA DISCRETION

Dans secrétaire il y a « secret » et « taire ». Une secrétaire/assistante indépendante doit donc assurer la confidentialité des informations et rester discrète.

6/ LA FORMATION PERMANENTE

Une secrétaire/assistante indépendante doit être capable de se remettre en question et de  s’intéresser aux évolutions de son environnement.

7/ LA SPECIALISATION

Certaines secrétaires se sont spécialisées dans certains secteurs d’activités (secrétariat juridique, médical…) ou dans tel ou tel domaine comme la préparation des dossiers pour les appels d’offres, la prise de rendez-vous, la rédaction de courriers administratifs, les comptes-rendus et les procès verbaux….Pour une mission ponctuelle, autant faire appel à qui aura des compétences avérées pour la mission que vous souhaitez lui confier.

Bon à savoir attention si vous souhaitez confier des missions de comptabilité !Certaines assistantes proposent d’effectuer des tâches qu’elles n’ont pas le doit de réaliser. En effet, la comptabilité est une activité réglementée (le prestataire doit être inscrit à l’Ordre des experts-comptables et disposer d’assurances professionnelles spécifiques).  Votre assistante indépendante peut malgré tout réaliser certaines tâches liées à la comptabilité comme le classement des éléments comptables, la préparation des pièces , la relance des factures clients impayées, la gestion des notes de frais…  A vous de vous assurer qu’elle maîtrise les limites de son domaine d’intervention.

8/ LES TARIFS

Le prix n’est pas le critère de sélection le plus opportun, il varie parfois du simple au double ! C’est pourquoi, il est volontairement placé en dernier dans cette liste.

CONCLUSION

Vous ne pouvez pas tout faire et le métier de secrétaire/assistante demande des connaissances et des compétences particulières. Déléguez vos tâches administratives à un(e) prestataire de confiance et retrouvez la sérénité et la liberté grâce à un véritable  partenariat professionnel.

 

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La généralisation du bulletin de paie simplifiée et l’évolution des cotisations salariales expliquent les nouveautés sur la fiche de paie de janvier 2018.

Bulletin de paie simplifié

Depuis le 1er janvier 2018, la fiche de paie remise au salarié doit répondre à un nouveau modèle. Cette nouvelle présentation de la fiche de paie est plus courte.

Les cotisations et contributions sont regroupées par risques (santé, accidents du travail-maladies professionnelles, retraite, famille, assurance chômage).

La rubrique intitulée « Autres contributions dues par l’employeur » agrège les contributions dues uniquement par l’employeur, notamment :

  • le versement transport,
  • la contribution au Fonds national d’aide au logement (Fnal),
  • la contribution solidarité autonomie,
  • le forfait social,
  • la taxe d’apprentissage,
  • la contribution patronale au financement des organisations syndicales.

Le nouveau bulletin fait également apparaître le montant total des allègements de cotisations, comme l’exonération totale des cotisations versées à l’Urssaf (hors cotisations chômage) pour les salaires.

Sont supprimées les mentions suivantes :

  • l’organisme auquel l’employeur verse les cotisations de sécurité sociale,
  • le récapitulatif annuel accompagnant le bulletin présentant des regroupements de cotisation.

Par ailleurs, les libellés et l’ordre des mentions obligatoires diffèrent selon le statut du salarié, cadre

bulletin_paie_cadre(1)

ou non-cadre.

I1190

Évolution des cotisations salariales

Suite à la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018, publiée au Journal officieldu 31 décembre 2017, deux mesures concernant plus précisément les salariés sont entrées en vigueur au 1er janvier 2018 avec :

  • la suppression des cotisations salariales d’assurance maladie (la suppression des cotisations salariales d’assurance chômage étant prévue d’ici le 1er octobre 2018) ;
  • la hausse d’1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG).

 

*source service-public.fr

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Nous connaissons tous ce dispositif

qui dispense les entreprises de la déclaration et du paiement de la TVA sur les prestations ou ventes qu’elles réalisent. Il est souvent associé aux auto-entreprises, mais quels que soient la forme juridique et le régime d’imposition des bénéfices, ce régime fiscal s’applique aux entreprises dont le chiffre d’affaires de l’année précédente n’a pas dépassé certains seuils.

Depuis 2018,

ces seuils sont distincts de ceux appliqués aux régimes micro-BIC et micro-BNC
Le chiffre d’affaires à prendre en compte pour apprécier ces seuils sur l’année correspond :
• pour les revenus d’origine industrielle ou commerciale (BIC) : au montant hors taxe des livraisons de biens effectuées ou aux prestations de services exécutées ;

• pour les revenus non commerciaux (BNC) : aux recettes effectivement encaissées.
Si l’activité est créée en cours d’année, les seuils doivent être ajustés au prorata du temps d’exercice de l’activité.
(Les exploitants agricoles placés sous le régime simplifié agricole ne peuvent pas en bénéficier.)

A titre expérimental,

les assujettis établis dans les départements d’outre-mer de la Guadeloupe, de la Martinique et de La Réunion bénéficient d’une franchise qui les dispense du paiement de la TVA lorsqu’ils n’ont pas réalisé un chiffre d’affaires :
• sur les ventes, supérieur à 100 000 € l’année civile précédente ou 110 000 € l’année civile précédente, lorsque le chiffre d’affaires de l’avant dernière année n’a pas excédé 100 000 €;

• sur les prestations de services (hors ventes à consommer sur place et prestations d’hébergement), supérieur à 50 000 € l’année civile précédente ou 60 000 € l’année civile précédente, lorsqu’il n’a pas excédé 50 000 € l’avant dernière année.

Au-delà de ces seuils , le bénéfice du régime prend fin

 

*source : Service-public.fr

Un site WordPress.com.

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